Le scrapbooking : c’est quoi, comment, avec quoi ?

I’d like to apologize to my English speaking readers but this series of 101 posts won’t be translated. You could of course try and get this post translated with google translation but I suggest you checked instead some of the following digital scrapbooking tutorials :

I’ll provide other links with each new installment of this series.

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J’ai déjà raconté ici comment ma fille m’a demandé à apprendre à scraper elle aussi. Depuis cette fameuse fois il y a bientôt un an, nous n’avons guère eu le temps de nous y remettre ensemble et c’est avec plaisir que je l’ai entendue me proposer qu’on s’y remette mardi soir, profitant que nous n’étions que toutes les deux à la maison (enfin, avec son tout petit frère, mais il s’est vite endormi). De ses questions est née l’idée de cette série de billets, Le Scrap expliqué à ma fille, que j’inaugure aujourd’hui.

Le scrapbooking, c’est quoi ?

C’est à la fois un loisir créatif et une forme d’expression artistique, une façon de mettre en scène des photos, histoires, souvenirs familiaux pour en conserver la trace et la transmettre aux générations suivantes.

Le « scrap », ça prend quelle forme ?

Traditionnellement, le scrapbooking se pratique sous forme tangible : avec des papiers, bouts de trucs de récupération et des photos… la seule limite étant l’imagination et la créativité. Avec le développement du « loisir scrapbooking », tout un marché s’est développé proposant des produits spécifiques (papiers, autocollants, éléments décoratifs, rubans, albums….).

Avec l’avènement de l’informatique tout public, le remplacement des appareils photo classiques par des appareils numériques ou des téléphones permettant de prendre des photos, il n’est pas surprenant que le scrapbooking ait suivi la même évolution vers le numérique : on peut désormais « scraper » digital, et utiliser des photos et produits numériques pour réaliser des pages d’album avec son ordinateur et un logiciel adapté.

Valérie évoquait récemment le scrapbooking hybride, à mi-chemin entre le scrap papier et le scrap digital, une façon de combiner le meilleur des deux mondes ?

Qu’il s’agisse de scrapbooking « papier », digital ou hybride, il y a plusieurs courants / styles parmi lesquels (liste absolument non exhaustive !) :

  • traditionnel (ou américain, pour faire un raccourci) : les pages sont souvent très chargées, comportant plein d’éléments, de dentelles, fleurs… qui ont autant sinon plus d’importance que les photos et les histoires racontées,
  • clean & simple : à l’inverse du premier, c’est un style qui donne la part belle aux photos et au texte, les pages sont plus épurées, comportent peut d’éléments qui sont judicieusement choisis pour souligner et mettre en valeur la ou les photos (c’est un style qui a ma nette préférence),
  • à pochettes (dont le fameux Project Life® de Becky Higgins) qui organise les différents éléments de la page dans des petites pochettes de tailles différentes : il vise originellement à simplifier la tâche de « documentation » des histoires et photos, le système de pochettes permettant en effet de composer des pages plus rapidement puisqu’il suffit de glisser des photos dans certaines pochettes, des cartes avec du texte dans d’autres et voilà !

Pas besoin de choisir tout de suite un style, tu peux essayer de t’inspirer de différentes pages et voir au fil du temps ce qui te plaît davantage.

Le matériel de scrapbooking

Pour réaliser une page, un album de scrapbooking, il te faut bien entendu des photos (bien que l’on puisse aussi scraper sans photos) et / ou une histoire à raconter (le « journaling »). Si les photos sont d’anciennes photos développées sur papier, il faudra les scanner avant de pouvoir les utiliser dans une page de scrapbooking digital; à l’inverse, pour utiliser des photos numériques sur une page en scrapbooking papier ou hybride, il faudra les imprimer.

Pour mettre en valeur tes photos, tu auras également besoin en scrapbooking digital comme en scrapbooking « papier » de matériel : des papiers, des éléments (rubans, badges, boutons, tampons…). Pour ce qui est du scrapbooking digital, il est possible de se procurer se matériel dans des boutiques en ligne spécialisées (notamment, mais pas que : Plain Digital Wrapper, ScrappyBee, OScraps, The Digichick, The Digital Press) mais cela a un coût… Un des gros avantages du scrapbooking digital ce sont les freebies : des produits offerts gratuitement par les créatrices pour se faire connaître. Il est ainsi possible de se constituer sans bourse délier un petit stock de matériel avec lequel réaliser des pages digitales. Pour cela, facebook constitue une bonne piste, nombreuses en effet sont les créatrices qui ont un compte et offrent sur leur page des petits cadeaux (attention aux durées limitées de ces offres) : après repérage des créatrices sur les sites des boutiques, tu peux ainsi te faire une meilleure idée de ses créations avec ces freebies et voir si son style te convient vraiment ou pas. Les boutiques proposent aussi parfois des produits gratuits. Il existe également des sites / blogs répertoriant les freebies tels que Quality DigiScrap Freebies ou CraftCrave.

Dernière chose nécessaire pour le scrapbooking digital : un logiciel. Il existe des logiciels spécifiques au scrapbooking qui ont souvent des papiers, éléments etc. intégrés ou pouvant être achetés via le logiciel (Studio-Scrap – le seul logiciel en français à ma connaissance – MyMemories Suite…). Nombreuses sont cependant les personnes qui utilisent des logiciels de retouche d’image comme Photoshop Elements, Photoshop ou encore TheGimp (qui a l’énorme avantage d’être gratuit !) pour s’adonner à la pratique de leur loisir.

Lors du prochain billet de cette série, nous entrerons véritablement dans le vif du sujet avec la création d’une page 🙂 !

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Washi Tape et densité

J’aime bien les washi tapes mais je ne trouvais pas chouette l’utilisation que j’en faisais : sans ombre, le rendu était bof bof, très plat et avec ombre portée ce n’était bien évidemment pas réaliste. Je viens de résoudre mon problème (cf. la page de droite de Montagn’arts pour laquelle j’ai d’ailleurs créé mes propres washi tapes, c’est super simple, je ferai sans doute un tutoriel ultérieurement). Du coup, je me suis dit que ce serait une bonne idée de poster les liens explicatifs ici.

D’abord une vidéo de Peppermint et ensuite une page de Nicole avec captures d’écran qui explique la même chose 😀 soit en français l’utilisation de l’outil densité + ou – (dodge / burn).

Ombres portées

Sur mes toutes premières pages de scrap en 2006-2007, j’avais oublié les ombres. Enfin, je ne savais pas qu’il fallait en mettre. Mais très vite, comme je fréquentais (déjà) des fora, j’ai corrigé mon erreur. Sans me préoccuper plus que ça des réglages : mon réglage « de base » (ou celui des templates que j’utilisais) suffisait à donner de la profondeur à mes pages. Je ne mettais et ne mets toujours pas d’ombre sur quelque chose qui n’en aurait pas si je scrappais « papier » : pas d’ombre sous le journaling par exemple, ou sous les titres écrits sans « effet » (encore que, quand je revois de vieilles pages, je dois avouer qu’il m’est arriver d’ombrer des titres de pages sous lesquels je ne mettrai aujourd’hui pas d’ombre).

Depuis que je scrappe pour PDW, je suis supposée le faire en utilisant ceux-ci (avec des variations dans la taille et la distance possibles), comme les autres membres de la CT de façon à avoir un ensemble harmonieux. Bon en fait, je n’ai pas vu tout de suite que j’étais supposée utiliser ces réglages-là et je ne le fais que depuis cette page :/ (je compte en faire mes réglages par défaut, sauf pour les pages « mois-niversaire » de mon loulou pour garder une cohérence, en attendant peut-être de les reprendre toutes ?). Toujours est-il que cela a aiguisé ma curiosité et que je vais sans doute me plonger plus avant sur cette question des ombres portées.

Ressources, non exhaustives :

Quelques « styles » déjà prêts : Kristin Rice’s shadow styles, One Little Bird’s shadow styles, Flergs shadow styles, Jenn Barrette’s shadow styles.

Article de Daily Digi sur la question des ombres comportant plein de liens vers des tutoriels.

Tutoriel Scrap girls pour créer des ombres réalistes (PSE) ou encore celui de Peppermint (que j’aime beaucoup car bien souvent, elle me fait rire).

En français, pour changer : les ombres portées sur une page de digiscrap.

Un article de Jen avec aussi des liens vers des tutoriels.

Enfoncer le clou : avoir un « plan de sauvegarde »

Je mentionnais ici il y a quelques temps le fait que j’ai enfin un processus efficace de sauvegarde de mes données depuis que j’ai commencé à suivre Finding your photo flow, le cours de Kayla Lamoreaux. Je n’arrête pas depuis de tomber sur des billets plus ou moins récents mettant en avant l’importance de la sauvegarde des données, en l’occurrence des photos puisque dans la plupart des cas ils émanent de blogueuses qui sont avant tout des « scrappeuses », mais cela vaut évidemment pour toutes les données personnelles. C’est le cas chez Jennifer Wilson (Simple Scrapper), The Daily Digi, bien sûr chez Kayla Lamoreaux, Designs by Megan Turnidge ou encore Amanda & Millie Designs. Inspirée, je me suis dit que j’allais ici à mon tour détailler davantage ce que je fais pour sauvegarder mes données et pourquoi.

Evidemment, en bonne geek, et après avoir perdu au moins une fois le contenu d’un ordinateur quand son disque dur a lâché (je parlerai sans aucun doute dans un prochain billet des ressources utilisables en cas de crash de disque dur), j’avais déjà un système de sauvegarde en place avant ce cours, mais, il faut le reconnaître, pas un système efficace : 1 – il n’était pas systématique (comprendre, il m’arrivait parfois d’oublier de sauvegarder), 2 – l’accumulation des données au fil des ans avait fini par faire que mes photos et autres étaient au final dispersées un peu partout avec parfois des doublons inutiles : si on ne sait pas pour commencer où sont les données et ce qui a été ou pas sauvegardé, on n’est pas protégé à 100%. Le seul point positif de ce que j’avais mis en place était que j’avais des doubles sauvegardes (voire triples…).
La première étape pour moi, et non des moindres, a consisté a rassembler toutes les photos en un seul et même endroit, un disque dur externe tout neuf d’une capacité de 1To puisque mes photos ne tiennent pas toutes sur mon ordinateur portable limité à 300 Go. J’ai traqué les photos, toutes les photos éparpillées sur les anciens disques durs, les DVDs etc., et ai soigneusement tout copié sur ce disque externe en utilisant SuperCopier2 de préférence à l’utilitaire fourni avec windows (il affiche de manière fiable le nombre de secondes ou de minutes restant avant la fin de la copie ainsi que la vitesse précise la copie, il permet d’ajouter ou de supprimer des fichiers en cours de copie et surtout, le plus important pour moi : il permet de définir un comportement par défaut lorsque le fichier existe déjà dans le répertoire cible, par exemple : écraser si plus récent, passer, renommer l’ancien ou le nouveau fichier… ). Mes photos étaient déjà a peu près organisées, au moins par années, ouf, mais je reviendrais sans doute sur la structure fine de mon dossier photos ultérieurement (si j’attends que ça soit au point pour sauvegarder, j’ai le temps de perdre mes données !). Une fois ceci fait, je me suis attachée à réfléchir à la partie sauvegarde proprement dite.
Par expérience, je sais que si je dois penser à sauvegarder, une fois sur deux (au mieux) je vais oublier. L’autre point important, c’est de ne pas avoir qu’une seule sauvegarde (même si c’est mieux que pas du tout !) car il peut aussi arriver un pépin à ce premier jeu de sauvegarde. Un système de sauvegarde efficace est automatique et comprend au moins deux exemplaires dont un hors site (cambriolage, dégât des eaux, incendie sont du domaine du possible).

Le minimum du minimum : un jeu de secours

Vu les quantités de photos numériques que nous prenons toutes et tous (même en sachant jouer de la touche SUPPR pour écrémer nos clichés) et le coût des disques durs externes, ceux-ci me semblent être un choix relativement évident pour un premier jeu de secours. J’ai un faible en ce qui me concerne pour les disques externes auto-alimentés « my passport » de chez Western Digital (une version 2 To vient même de sortir !) : ils sont fiables (j’en ai eu plusieurs de capacités variables et jamais à ce jour (je touche du bois) eu de pépins avec), esthétiques et pratiques à trimballer. On pourrait certainement opter pour des CDs ou des DVDs, ce que je faisais d’ailleurs quand j’ai commencer à scrapper mais… avec le temps, certains des CDs / DVDs sont devenus partiellement illisibles en dépit du fait qu’ils aient été gravés et stockées correctement: le disque dur externe est à mon sens une solution à la fois plus pérenne et pratique au vu des quantités de données à manipuler (700Mo / 4.7 Go pour un CD / DVD contre 60 Go, 250 Go…. 2To pour des disques externes portables).

N.B. : je ne suis sponsorisée ni par Western Digital, ni par amazon (même si j’aimerais bien ;p !)

En pratique, chez moi : je sauvegarde l’intégralité de mon ordinateur et du disque dur externe contenant mes photos (et d’autres documents personnels) sur un même disque externe portable de 1To, ainsi que sur un autre disque externe non portable de 1.5 To. J’ai donc à mon domicile deux sauvegardes en plus des « originaux ». Si je veux être exhaustive, j’ajouterai que pour les photos depuis le passage au numérique à 2011, le père de mes enfants en a un jeu lui aussi et certainement une sauvegarde de son côté tandis que pour celles de 2011 à maintenant, mon compagnon en a également un jeu et une sauvegarde. Les photos familiales sont, je pense, plutôt en sécurité :D.

La sécurité : un second jeu, idéalement hors site

En ce qui concerne l’idéal second jeu de secours, préférablement « hors » site, de nombreuses solutions en ligne existent : Mozy, CrashPlan, Backblaze, AmazonS3, LiveDrive…. On peut aussi imaginer utiliser Dropbox ou autre HubiC. 59Hardware propose un comparatif d’autres solutions. Le choix entre les différentes formules des prestataires sera orienté par la quantité de données à sauvegarder, le nombre éventuel d’ordinateurs pris en compte, le fait de sauvegarder ou pas le ou les disques durs externes, la possibilité de sauvegarde en continu ou pas… L’inconvénient majeur de ces sauvegardes distantes est la durée de la sauvegarde initiale qui peut être assez importante selon la quantité de données considérée (plus d’une cinquantaine de jours chez moi avec CrashPlan pour mon ordinateur et le disque externe d’1 To). A noter, la version française de Backblaze est absolument affreuse, j’ai d’ailleurs fait remonter tout le bien que je pensais de cette traduction au service compétent; il m’a été répondu qu’une nouvelle traduction était en cours et on m’a même proposé d’y contribuer, ce que j’aurais fait avec plaisir (j’ai déjà plusieurs traductions de logiciels à mon actif) si je n’étais pas épuisée par le déménagement et déjà fort occupée par ailleurs en ce moment. Tout ceci pour dire que la traduction va être améliorée chez Backblaze, ne laissez pas le cas échéant ceci être un obstacle si le reste du service vous convient.
On peut aussi imaginer d’avoir un disque dur externe qui fait la navette chez un tiers où il reste entre deux sauvegardes ou de sauvegarder soi-même ses données sur un espace d’hébergement distant.

En pratique, chez moi : je sauvegarde mes photos en ligne sur un espace d’hébergement partiellement utilisé pour un autre blog. Et je suis en train de me tâter pour ce qui concerne la version payante de CrashPlan à cause de la sauvegarde en continu (cette fonctionnalité de CrashPlan vient d’ailleurs de me permettre de récupérer la double page sur laquelle j’ai travaillé toute la semaine (non qu’elle soit particulièrement technique, simplement, je n’ai pas beaucoup de temps à chaque fois…) et que j’avais perdue quand un écran bleu s’est affiché alors que j’étais en train de sauvegarder la version finale…), de l’espace de stockage (et pas juste de synchronisation) illimité et de la prise en compte des disques externes (et pas seulement de l’ordinateur)… encore 6 jours pour me décider.

Systématiser… sans avoir besoin d’y penser

Evidemment, tout ceci ne sert à rien, si on oublie de sauvegarder ou si on ne le fait pas assez régulièrement. D’où l’intérêt d’automatiser la chose, de programmer ses sauvegardes pour avoir l’esprit tranquille. Là encore, diverses solutions sont possibles, du logiciel de sauvegarde fourni avec Windows 7 à l’utilisation de logiciels dédiés comme Acronis, Groobax, Cobian Backup, Rebit Backup et j’en passe. L’équivalent existe bien entendu pour les utilisateurs de Mac ou les linuxiens (dont je ne fais plus partie pour le moment).

En pratique, chez moi : j’ai opté pour Cobian Backup avec une sauvegarde itérative hebdomadaire et une sauvegarde complète mensuelle. CrashPlan peut aussi gérer les sauvegardes sur disque dur externe en même temps que la sauvegarde distante.

Sauvegarde en ligne, par logiciel… tout ceci demande bien sûr à être essayé, testé (y compris la restauration !) pour avoir une vraie bonne idée de ce sur quoi on peut compter et savoir exactement ce qui est sauvegardé, où et surtout  comment retrouver ses données en cas de perte des originaux.

Online Classes

Un coupon d’offre très promotionnelle et me voilà inscrite à deux classes de Kayla Lamoreaux : Finding your Photo Flow et Creatively Organized. Si la première se focalise sur les photos, de la prise de vue au classement sur ordinateur (différents logiciels sont abordés), la seconde traite de l’organisation du matériel de digiscrap avec ACDSee 14 pour Windows (classe disponible aussi avec la version Mac du logiciel). Aussi bien Creatively Organized que Finding Your Photo Flow sont disponibles chez Jessica Sprague.

Le premier point positif que j’ai retiré de ces deux classes pour le moment (je n’en suis qu’à la leçon 1), c’est d’avoir enfin regroupé photos et matériel en un seul endroit (un pour les photos, un pour le matériel) et donc d’avoir désormais un processus de sauvegarde dont je suis sûre qu’il comprend l‘intégralité de mes données pour le scrapbooking. Jusque là, j’avais encore des photos sur deux ou trois disque différents, même chose pour les fournitures de scrap éparpillées sur des DVDs, dont certains d’ailleurs n’étaient plus que partiellement lisibles :/. J’avais bien des sauvegardes, mais éparpillées elles aussi… Le matériel de scrap va donc désormais sur la deuxième partition de mon disque dur d’ordinateur, les photos sont sur un disque dur externe (qui comporte aussi d’autres fichiers personnels) : je peux me contenter de copier sur ordinateur les photos nécessaires à telle page de scrap et ensuite débrancher le disque et ainsi ne pas travailler avec un disque dur externe branché en permanence. Je sauvegarde l’intégralité de mon ordinateur et de ce disque dur externe sur un même disque externe portable, ainsi que sur un autre disque externe non portable (je viens d’investir dans un nouveau disque de 3 To ce qui libère mon disque de 1.5 To pour ces sauvegardes, pas besoin de sauvegarde du contenu du 3 To puisqu’il s’agit de versions divx de nos DVD pour pouvoir les regarder plus facilement sur grand écran) et également en ligne sur un espace d’hébergement partiellement utilisé pour un autre blog. Je dispose donc de trois sauvegardes au total, en plus de l’original de mes données, dont une hors site ce qui signifie que si je me fais cambrioler (ou que ma maison brûle), je pourrai récupérer mes données. Le système de sauvegarde est automatisé avec Cobian Backup. Je suis en train de tester CrashPlan qui n’a pas l’air mal et offre (enfin, c’est pas gratuit…) un espace de sauvegarde en ligne illimité.

RadLab

A défaut de pouvoir installer et tester Lightroom 4 et CS6 – gardés pour quand j’aurais plus de temps sinon ça aurait été trop frustrant ! –  je m’amuse avec RadLab, enfin, je me suis amusée avec RadLab juste avant de déménager. L’idée était de pouvoir retoucher mes photos sans me prendre trop la tête avec plein de paramètres que je ne maîtrise encore que très imparfaitement. J’ai été servie et bien servie : j’ai apprécié la simplicité et la facilité des réglages (un ou deux pour chacun des effets présélectionnés) ainsi que leur côté ludique. Je trouve les résultats plutôt pas mal du tout, améliorant même grandement mes photos (prises au téléphone) un peu pourries. Période d’essai concluante, pas sûre de l’acheter car pour cela malgré tout, il faudrait que les finances suivent. Mais je garde l’idée dans un coin de la tête :).

P52 – Semaine 21

Un mini imposable, qui veut les bras exclusivement et le sein. Bon, je fais avec et je scrappe (demain, j’irai acheter de l’adv** pour alterner avec le doli***). Semaine 21. Rien d’original par rapport à la 22 : on est en mai et les papiers & couleurs ne bougent pas tant qu’on ne change ni de mois ni de saison… Un tutoriel m’a été utile pour le journaling pour écrire en suivant l’arrondi de la journaling card.

Crédits :

Template page droite : Project Life Template A – Kit : Project Life Turquoise Edition – Wordarts : Hand Drawn Numbers & Stacked Dates by Ali Edwards (recolorized) – Date Strip by Katie Pertiet (recolorized) – Circle : TagDate by ValC Designs (recolorized) – Fonts : 28 Days Later, Traveling Typewriter

« Découper » les doubles pages

Il m’est arrivé par deux fois de scrapper directement en 12*24. Ce qui ne pose pas de réel problème, du moins au niveau du scrap lui-même et de sa réalisation. Par contre :
1 – la vignette est du coup plus petite que celles des pages simples quand je parcours mes dossiers et,
2 – quand je voudrais imprimer, ça ne sera pas possible en 12*24.
D’où la nécessité de « découper » mes pages. Je craignais avec l’outil crop de ne pas arriver à  « tomber juste », en fait je n’en maîtrisais pas encore toutes les subtilités comme je m’en suis rendue compte en lisant ce billet explicatif très simple à suivre pour peu qu’on parle la langue de Shakespeare (les captures d’écran suffisent peut-être ?). Je m’y suis essayée, avec succès. Anna évoque également le sujet dans ce post tout en amorçant une réflexion sur le format utilisé pour les double-pages : 2 pages simples ou une page double ? En ce qui me concerne, à l’heure actuelle, rien de systématique, tout dépend de la tournure que prend ma page et du risque d’une coupe ou d’un « raccord » peu harmonieux.
Maintenant, je me la joue feignante et j’utilise en bloc l’action (gratuite) de chez Persnickety Prints (ça a été l’occasion de découvrir les actions :D).

Girly girl

Une page réalisée le 05 avril pour un des daily challenges d’avril proposés sur le forum de Scrap Orchard. L’occasion de patouiller, bidouiller pour essayer de trouver comment ne conserver qu’un élément en couleur sur une photo passée en noir et blanc. J’y suis finalement arrivée, youpi !, même si je n’ai pas fait comme expliqué dans ce tutorial.

Crédits

Template (page gauche) : Template 17 (A day at the park) by Designs by Anita – Kit : Fabulous by Designs by Kat

Textures

Si j’avais bien compris ce que c’était en voyant les pages ici ou là, la technique ne m’était absolument pas familière : je débute, voyez-vous.

Je débute toujours, mais j’ai compris en 10 minutes comment ça marche, au moins dans les grandes lignes grâce à ce mini-cours rapido presto préparé par Kim Klassen. Je vais donc pouvoir finir la page qui m’a poussée à me pencher sur la question….

Le Net regorge de ressources gratuites en tous genres, les textures ne font pas exception.Quelques liens, non encore testés….

42 free photoshop textures

Free photoshop textures

Free photoshop textures (oui, encore :))

60 high res textures

Challenge « consigne » (01-15 mars 2012)

La consigne tombée ce matin était de faire une page avec une seule photo dans plusieurs cadres. Ca tombait bien : depuis hier j’ai compris grâce au tuto d’Ella comment on procède. Et hop, action, avec une photo du jour. Je me suis bien amusée avec l’effet polaroïd et aussi à faire le sticker « 3 » (j’ai un peu galéré et même les coups de pouce de brinic n’y ont rien fait; finalement, c’est en explorant photoshop que j’ai fini par trouver toute seule (un truc tout bête qui s’appelle « contour… »).

Crédits :

Font : Kristen ITC

Contours

Je me posais justement la question, et pouf, l’Univers me répond via ce billet d’Ella : comment faire un contour. Sa façon de faire me semble bien plus simple que ce que j’envisageais moi, à savoir tracer ligne par ligne…

J’en profite pour souligner (même si c’est uniquement à mon profit :D) un autre billet d’Ella, par où commencer, qui m’a permis de m’assurer que je me souvenais bien de tout ce que j’avais appris petit à petit en 2007 quand j’ai commencé à scrapper.

Et puisque j’en suis aux billets « techniques », j’ai également apprécié celui-ci qui répond à une autre de mes interrogations : comment je fais pour retrouver facilement les photos que je peux vouloir scrapper un jour. C’est tout simple mais je n’y avais pas pensé : ajouter un tag « scrap » :).

Et si un lecteur passe par là, mon interrogation suivante concerne l’organisation de mon matériel de scrap : kits, papiers, templates comment ranger et trier tout ça pour m’y retrouver facilement ?